En France, trois formes de démocratie coexistent : représentative avec les élections, participative avec les consultations et débats citoyens, directe avec les manifestations. Trouver leur articulation reste le grand défi des années à venir.
En France, trois formes de démocratie coexistent : représentative avec les élections, participative avec les consultations et débats citoyens, directe avec les manifestations. Trouver leur articulation reste le grand défi des années à venir.
Les partis ont perdu le monopole de l’expression politique. Malgré leurs efforts, ils peinent à mobiliser. Comment peuvent-ils surmonter cette crise ?
L’assassinat de Samuel Paty a réactivé une attente : c’est à l’école qu’il reviendrait de former des citoyens éclairés. Encore faut-il qu’elle en ait les moyens.
Référendums populaires, votations, délibérations citoyennes, Web 3.0… : les initiatives se multiplient pour rendre le pouvoir aux citoyens. La démocratie en sortira-t-elle grandie ?
L’histoire de la démocratie est traversée par une tension entre démocratie directe et représentation parlementaire. Au sein de cet écart vient prospérer le populisme, qui entend répondre à toutes les indéterminations de l’idéal démocratique.
Les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, sont aujourd’hui des lieux incontournables d’expression et de mobilisation politique. Avec quels effets sur notre démocratie ?
De nombreux experts évoquent l’hypothèse d’une « déconsolidation démocratique » qui se poursuivrait depuis une quinzaine d’années et pourrait encore être aggravée par la pandémie de covid-19.
Entre espace démocratique et espace sous contrôle militaire, Israël nourrit une contradiction entre valeurs démocratiques et pratiques répressives.
Des processus de participation exigeants sont à l’œuvre, à l’image de la Convention citoyenne pour le climat. Reste à systématiser de telles pratiques, plaide Loïc Blondiaux, afin qu’elles permettent un réel renouveau démocratique.
Dans la démocratie athénienne, les citoyens participent à l’ensemble des activités politiques. Mais ils constituent une minorité de la population.
La nouvelle génération de philosophes, attentive aux risques de dépossession citoyenne, porte un regard inquiet sur la démocratie. Et cherche des voies pour donner plus de pouvoirs au peuple.
Bien que de multiples régimes s’en réclament, la démocratie n’existe nulle part à l’état pur. Parce qu’elle ne désigne pas seulement un régime politique, mais un idéal de société aux promesses infinies… et intenables.
Comment passe-t-on d’un régime autoritaire à une démocratie ? Les travaux sur les « transitions démocratiques » ont mis au jour les étapes successives de ce processus.
Pour le politologue Pascal Boniface, nous sommes passés en trente ans d’un système bipolaire à un système multipolaire annonçant la fin du monopole occidental.
Libéralismes économique et politique semblaient indissociables au début des années 1990. Ce couple est remis en cause par le succès d’un modèle de capitalisme sans démocratisation, notamment en Chine populaire.
Souvent brandi comme une menace, le mot «populisme» sert aujourd’hui à désigner des réalités politiques très variées, au risque de la confusion.