Au 18e siècle, elles s’emparent des sciences dures comme les mathématiques ou la physique.
Au 18e siècle, elles s’emparent des sciences dures comme les mathématiques ou la physique.
Cette écrivaine, qui tenait un salon renommé au 17e siècle, a écrit de nombreuses œuvres sur le raffinement des mœurs.
Audacieuse autrice, obsédée par la gloire, elle a écrit seize ouvrages allant de la fiction au traité scientifique.
Cette femme de passion et de raison a introduit le romantisme en France, un puissant mouvement culturel européen qui marque la fin du 18e siècle.
Féministe avant l’heure, G. Suchon soutient que l’infériorité des femmes n’est pas naturelle, mais liée aux institutions sociales qui les enferment dans des positions subalternes.
Dans l’Inde médiévale, cette poétesse développe une pensée qui entend dépasser les divisions et les hiérarchies.
Elle a complété et achevé le travail initié par son père sur les Han de l’ouest, la première grande dynastie impériale chinoise.
Bien avant notre ère, plusieurs femmes s’illustrent par leurs savoirs et leurs idées qui influencent l’histoire de la pensée.
L’école de pensée de Pythagore comptait au moins une vingtaine de femmes dans l’Antiquité, dont Théano de Crotone qui en prit la direction.
Cette grande poétesse japonaise a écrit une œuvre de plusieurs milliers de pages sur les tourments de l’aristocratie médiévale.
Réfléchir, raisonner, faire de la recherche… Autant d’activités longtemps considérées comme masculines. Plusieurs révolutions politiques et culturelles ont été nécessaires pour faire entrer les femmes sur la scène des idées.
Cette mathématicienne, astronome et philosophe, a formé les plus grands esprits de son temps. Sa posture de médiatrice entre hellénisme et foi chrétienne lui a coûté la vie.
Ce fut la première femme qui vécut de sa plume, une plume qu’elle employa pour défendre… les femmes.
La femme la plus érudite du 12e siècle a transmis ses savoirs dans de nombreuses œuvres, notamment théologiques, médicinales et artistiques.
Cette femme lettrée a développé dans ses correspondances une éthique amoureuse basée sur l’engagement constant et irrévocable… Jusqu’au sacrifice de soi.
Dans la Grèce antique, Diotime aurait initié une doctrine philosophique permettant d’atteindre par étapes le beau, le vrai et le bonheur.
Historien, sociologue, économiste, mais également homme politique, Ibn Khaldoun a servi les grandes dynasties du Maghreb au 14e siècle. Il a développé une approche empirique et rationaliste qui fit de lui un fin observateur de son époque.