La guerre Russie-Ukraine est aussi une confrontation des imaginaires. Elle oppose le passé impérial russe à un futur, celui d’un État-nation ukrainien qui se forge dans la souffrance. Les mots tuent les esprits comme les bombes dévastent les corps.
La guerre Russie-Ukraine est aussi une confrontation des imaginaires. Elle oppose le passé impérial russe à un futur, celui d’un État-nation ukrainien qui se forge dans la souffrance. Les mots tuent les esprits comme les bombes dévastent les corps.
La confrontation avec la Chine est devenue l’alpha et l’oméga de l’idée que les États-Unis se font du monde. Et ils entendent tout faire pour ne pas être les perdants face à l’ascension de leur rivale.
Détissant les narrations qui sont faites des conflits russo-ukrainien, israélo-palestinien et sino-taiwanais, Thomas Gomart analyse un monde déchiré par des récits antagonistes, où l’Europe va devoir trouver comment exister.
En cas de conflit armé, la bataille se joue aussi sur le front musical, qu’il s’agisse de sidérer l’ennemi, de galvaniser les troupes ou d’asseoir sa puissance. Elle sert aussi à retisser des liens entre les communautés.
Les relations internationales ne se résument pas à un jeu d’intérêts. Les grandes décisions restent prises par des humains, sages ou fous, dont la subjectivité imprègne en profondeur la politique mondiale.
Un an après le début de l’invasion russe, l’historien ukraino-américain Serhii Plokhy raconte l'histoire millénaire des relations entre Moscou et Kiev. Et décèle dans la guerre un prolongement de l’effondrement de l’Union soviétique..
Ces matières premières, extraites en petites quantités, sont devenues indispensables dans de nombreuses technologies. La Chine s’est assurée une position hégémonique.
Pandémie, changement climatique, guerres… Ces dernières années, la situation mondiale semble se dégrader. Est-ce inéluctable ?