Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les auteurs qui dénoncent les dangers et les vices de la civilisation technique mettent à mal les idées de progrès et d’autonomie de l’homme. Signent-ils pour autant l’arrêt de mort de l’humanisme ?
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les auteurs qui dénoncent les dangers et les vices de la civilisation technique mettent à mal les idées de progrès et d’autonomie de l’homme. Signent-ils pour autant l’arrêt de mort de l’humanisme ?
En énonçant, dès 1979, le principe responsabilité, Hans Jonas affirmait que l’humain avait désormais pour tâche impérative de préserver sa propre vie sur Terre, mais surtout celle des générations à venir. Un devoir aujourd’hui devenu une composante essentielle de l’humanisme moderne.