Chaque langue porterait en elle une culture, une vision du monde, une façon de raisonner… Pourtant cette « relativité linguistique », dite aussi « hypothèse de Sapir-Whorf », est loin d’être aussi radicale.
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Chaque langue porterait en elle une culture, une vision du monde, une façon de raisonner… Pourtant cette « relativité linguistique », dite aussi « hypothèse de Sapir-Whorf », est loin d’être aussi radicale.
Baptisées « décennie du cerveau », les années 1990 ont été bouleversées par les progrès de l’imagerie cérébrale, au risque toutefois d’alimenter les critiques.
Assailli par un inconscient chaotique qu’il ne pourra jamais connaître pleinement, l’homme freudien est-il encore maître de lui-même ? Une telle conception semble incompatible avec la vision humaniste d’un être raisonnable, capable d’autodétermination et de progrès.
Ils simplifient commodément la réalité… quitte, parfois, à la déformer. Et à nous inspirer l’un des éléments clés de la connerie : le sentiment d’infaillibilité.
Agressifs, gauches, avachis, inconscients, maladroits… Il faut bien que jeunesse se passe, dit-on. Et si les clichés des parents provoquaient ce qu’ils redoutent ?
L’évolution de notre cerveau à long terme et celle du QI à court terme donnent des indices… contradictoires.
Si ces tristes sires sont partout, c’est souvent en famille qu’ils sont les plus difficiles à supporter. Et en plus, nous nous reprochons de mal les aimer !
Quand la connerie se partage, elle se multiplie ! Mais par quels mécanismes ? Et comment se prémunir de ce phénomène ?
Le monde professionnel met à rude épreuve l’estime de soi : les multiples activités à réaliser et les relations interpersonnelles peuvent remettre en question la valeur qu’on porte à soi-même.
De l’amour-propre décrié par les philosophes à la confiance en soi célébrée par les psychologues, le regard porté sur l’estime de soi a changé au fil des siècles.
Très répandu, le syndrome de l’imposteur donne à celui qui le vit le sentiment de ne pas mériter la place qu’il occupe. Il puise ses origines dans des ego malmenés et dans la nécessité que nous éprouvons de nous comparer aux autres.