Accusée d’être la mère de l’enfant roi, la psychanalyste française des années 1970 continue de susciter débats et controverses.
Accusée d’être la mère de l’enfant roi, la psychanalyste française des années 1970 continue de susciter débats et controverses.
Pour ce psychanalyste, ambigu et contradictoire, l’autisme infantile serait une psychose dont la mère serait la grande responsable. Une théorie qui connaîtra un grand succès avant d’être discréditée par les progrès des neurosciences.
Un besoin inné d’affection et de communication pousse l’enfant à rechercher le contact avec ses proches : cette théorie, élaborée il y a quarante ans, a donné lieu à une multitude de recherches et de controverses.
Dans les années 1970, la formalisation des stades du développement moral a eu ses heures de gloire, dans le sillon de Jean Piaget.
Ce courant a dominé la psychologie américaine durant une large partie du 20e siècle. Il se révèle toujours opérationnel dans de nombreux domaines.
La psychologie du développement naît au début du 20e siècle. Les psychologues s’intéressent au développement intellectuel, moral, affectif de l’enfant et de l’adolescent.
Comment éduquer ses enfants ? Les thérapeutes, très présents dans les médias, apportent leur éclairage. Certains s’inscrivent dans le courant de l’éducation positive, d’autres dans une éducation plus autoritariste et/ou traditionnelle. Petit panorama.
Ce psychologue pragmatique et novateur voit dans le sentiment d’efficacité personnelle le principal vecteur du changement.
En dépit de leur immaturité motrice, les bébés, dès la naissance, explorent leur environnement et ont une connaissance de ses lois. C’est ce que montrent des recherches toujours plus nombreuses.
Parmi les premiers à souligner les capacités interactives des nourrissons, ce pédiatre recommandait d’éduquer les familles à l’art d’être parent.
Ce psychanalyste insistait sur l’importance des relations précoces entre la mère et l’enfant, mais aussi de l’imaginaire et du jeu.
Ses travaux sur les effets du manque d’affection chez les nourrissons abandonnés ont conduit à faire émerger le concept de bientraitance.
Aujourd’hui considéré comme l’un des plus influents penseurs du développement de l’enfant, ce psychologue biélorusse a mis l’accent sur le rôle des interactions sociales dans les processus d’apprentissage.
En ouvrant une fenêtre sur le cerveau de l’enfant, les neurosciences s’invitent dans la psychologie infantile.
Halte au surinvestissement parental ! Voilà qui résume les expériences d’une des psychologues les plus en vue de ces dix dernières années.
La théorie des intelligences multiples a été accueillie comme le Messie par la communauté des éducateurs, et reste très influente trente-cinq ans plus tard.
Le langage est issu de capacités innées. Telle est la thèse du linguiste Noam Chomsky qui a joué un rôle à la fois décisif et controversé dans la compréhension de l’acquisition du langage.
Marqué par le marxisme, ce représentant de la psychologie de l’enfant a inspiré les nombreuses réformes éducatives depuis les années 1950.
La psychologie de l’enfant a produit un foisonnement de théories, parfois opposées et objets de controverses virulentes. Ces travaux ont néanmoins radicalement changé le regard sur l’enfance et sur les manières d’éduquer.
Personnage phare de la psychanalyse, Melanie Klein a eu une approche clinique et théorique originale. Ses apports à la psychanalyse des enfants lui ont valu autant d’admirateurs que de détracteurs.