Les positions de l'enfantement, liées à un contexte magico-religieux, ont varié selon les époques. Au fil des découvertes, l’art obstétrical est devenu une science.
Les positions de l'enfantement, liées à un contexte magico-religieux, ont varié selon les époques. Au fil des découvertes, l’art obstétrical est devenu une science.
Que l’on ait enfanté ou non, que l’on soit homme ou femme, nous avons tous une mère. La littérature témoigne de cet attachement à celle qui nous a conçus.
Atteinte à la puissance paternelle dans l’Antiquité, crime contre Dieu au Moyen Age, contre l’État aux 19e et 20e siècles et aujourd’hui contre la vie… l’avortement n’a jamais cessé de susciter l’opprobre.
L’allaitement au sein reste la règle pour la majorité des nourrissons jusqu’à la fin du 19e siècle. Rejeté par les médecins au 20e siècle, il est de nouveau plébiscité depuis une trentaine d’années.
Grigris, interdits alimentaires, cérémonies magiques, couvade… Dans les sociétés traditionnelles, tout est mis en œuvre avant même la conception pour faciliter la venue au monde du bébé.
Des mères actives qui participaient à la vie économique, sociale et artistique du groupe : tel est le nouveau visage des femmes de la préhistoire qu’offrent les recherches récentes.
Allaitement, portage, « cododo », écoparentalité… Pour les adeptes du maternage proximal, le respect des besoins de l’enfant doit commencer dès la naissance, et même avant.
À la fois nourriture et médicament, le lait humain se voit paré de toutes les vertus. Le paradoxe est qu’il est aujourd’hui plus aisé de nourrir son bébé au lait de vache.
Tenir son nourrisson dans les bras, lui rendre ses premiers sourires, accompagner ses progrès jusqu’à le voir devenir adulte, telles sont les joies du quotidien parental et la face brillante d’une médaille qui apporte aussi son lot d’inquiétudes, d’épuisement, et de sentiment de ne pas être à la hauteur. Les injonctions éducatives contemporaines ont-elles eu raison de l’idéal d’une parentalité épanouissante ou celui-ci pourrait-il n’avoir jamais été qu’un mythe ?
Des facteurs psychologiques, physiologiques ou environnementaux prédisposeraient au développement d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Mais aucun ne permet d’établir à lui seul une explication suffisante.