Respecter l’enfant mais poser des limites, le sécuriser tout en renforçant son autonomie… La question de la bienveillance en éducation soulève des contradictions qui ne se résument pas à une lutte entre conservateurs et progressistes.
Respecter l’enfant mais poser des limites, le sécuriser tout en renforçant son autonomie… La question de la bienveillance en éducation soulève des contradictions qui ne se résument pas à une lutte entre conservateurs et progressistes.
Aspirant à être moins dépendants de la famille, les individus se marient plus tardivement et font moins d’enfants. Ces tendances globales ont néanmoins des effets spécifiques selon les régions du monde.
Figure de proue de la psychologie de l’enfant, Alison Gopnik vient de publier un Antimanuel d’éducation (Le Pommier). Elle y critique la diffusion de règles d’éducation, prétendument universelles, stressantes pour tous.
La jalousie entre frère et sœur découle généralement d’une préférence parentale bien réelle. à tout âge, être le préféré – ou le moins aimé – de la fratrie a des incidences non négligeables sur la construction de soi.
La vie d’une famille ne se résume pas à former un couple et à avoir des enfants. Pas moins de huit étapes en ont été décrites. Et chacune est bouleversée par les évolutions sociales contemporaines.
L’éducation de ses enfants ou de ses élèves passe par l’apprentissage du « vivre ensemble » et du respect d’autrui. Ce qui suppose d’être bienveillant à leur égard. Mais comment s’y prendre ?
Les enfants ne jouent plus à saute-mouton dans les rues, ni aux billes dans le caniveau. Plusieurs études montrent que leurs parents cherchent à les protéger de la ville, perçue comme menaçante.
Les technologies permettent déjà de fabriquer des bébés sans passer par l’acte sexuel. La révolution procréative est-elle en marche ?
Et si la coopération était le secret des couples durables ? Elle peut se mettre en œuvre à trois niveaux : parental, domestique et amoureux.
Des parents qui se déchirent après une séparation, un enfant manipulé qui finit par rejeter le « mauvais » parent. Comment cette dérive, que certains spécialistes appellent « aliénation parentale », se met-elle en place ? Que vit l’enfant dans ces moments ? Comment la prévenir ?