Capitale internationale de la fête, la petite île des Baléares est devenue, selon le philosophe Yves Michaud, une véritable industrie du plaisir. Signe qu’en matière d’hédonisme, nous cherchons désormais moins l’aventure que l’efficacité
Capitale internationale de la fête, la petite île des Baléares est devenue, selon le philosophe Yves Michaud, une véritable industrie du plaisir. Signe qu’en matière d’hédonisme, nous cherchons désormais moins l’aventure que l’efficacité
Randonnées, pèlerinage, trekking…, les Français n’ont jamais autant marché. Ce phénomène marque pour certains l’émergence d’une contre-culture touristique. Mode passagère ou mouvement de fond ?
L’être humain est un « Homo viator », un éternel itinérant poussé à quitter son sol natal pour aller toujours plus loin. Porté à la fois par son imagination mais aussi par des préoccupations très utilitaires…
Everest, Annapurna, Aconcagua, Kilimandjaro : la conquête des sommets se démocratise. Qu’est-ce qui pousse ces milliers de touristes ordinaires à gravir ces montagnes déjà conquises, parfois au péril de leur vie ?
Ils ont 18 ou 35 ans, s’offrent des billets sans retour pour l’étranger, et vont chercher ailleurs ce qu’ils ne trouvent pas en France : cursus, job, amour ou liberté. Qui sont-ils ? Que gagnent-ils à larguer les amarres ?