Le premier humain n’est pas Homo sapiens. Bien avant lui, Homo erectus taillait des bifaces, maîtrisait le feu, construisait des abris et des lances. Il savait cuisiner, parler, raconter des histoires et partager des idées.
841 articles publiés par Jean-François Dortier
Le premier humain n’est pas Homo sapiens. Bien avant lui, Homo erectus taillait des bifaces, maîtrisait le feu, construisait des abris et des lances. Il savait cuisiner, parler, raconter des histoires et partager des idées.
Apparues en divers lieux du globe, les écritures se sont développées en suivant trois phases distinctes.
Au Moyen Âge, la dynastie des Abbassides a encouragé un développement exceptionnel de la science et des bibliothèques, où se transmettaient et se créaient les connaissances.
Histoire d’Hérodote ou Histoire des animaux d’Aristote annoncent un nouveau genre de pensée : non pas l’étude du passé, mais de l’enquête et la recherche des causes.
En Mésopotamie, le temps d’un millénaire et sous l’égide d’une élite lettrée, apparaissent de nouveaux savoirs : écriture, mathématiques, astronomie, l’architecture monumentale...
Les Aborigènes n’ont pas inventé d’écriture ni de sciences, et pas plus de techniques sophistiquées. Mais pourquoi ? Depuis un siècle, les explications se sont succédé : de la « race inférieure » à la mentalité primitive, en passant par la culture différente et même une « ontologie » parallèle. Tour d’horizon des hypothèses.
Durant des siècles, l’Église s’est chargée de guider les âmes égarées vers le salut. Ses exercices spirituels ont influencé la psychothérapie et le coaching.
L’histoire de la linguistique peut être résumée en quatre grandes périodes historiques. Chacune de ces périodes correspond aussi à une façon d’étudier la langue et de mettre au jour son anatomie, son organisation et ses usages.
Épouillage, commérages et autres bavardages seraient-ils les raisons fondamentales de la naissance du langage humain ? C’est la thèse avancée par Robin Dunbar.
Le « problème corps-esprit » est né d’une question posée par Élisabeth de Bohême à Descartes sur sa conception dualiste de la nature humaine. Ce problème n’a pas été résolu, mais est repensé aujourd’hui sur de nouvelles bases.
L’historien a passé plus de quarante ans à écrire l’œuvre de sa vie : une histoire de France qu’il présente comme un récit épique et vivant vers la conquête de la liberté humaine. Sa vision héroïque de l’histoire, empreinte de romantisme, lui attirera des critiques pour son manque d’objectivité.
L’œuvre de Marx débute par une critique sévère de la philosophie. Mais sa tentative pour édifier une théorie de l’histoire, du capitalisme et de ses crises restera fortement imprégnée de deux exigences philosophiques : l’esprit de système et l’esprit critique.
Pourquoi voulez-vous des enfants ? Quand on les interroge, les femmes évoquent une foule de raisons. Les sciences, elles, renvoient aux modèles parentaux, à l’inconscient ou même à l’instinct maternel. Autant de réponses qui ne résistent pas à une enquête un peu poussée…
Il a fallu du temps pour admettre que les animaux pouvaient éprouver des émotions. Mais c’est depuis peu que l’on commence à comprendre que la gamme de leurs sentiments est, en matière d’amour, aussi étendue que chez les humains.
Le savoir grec s’est constitué en quatre époques, quatre lieux et quatre centres de gravité successifs. Soit peut-être quatre façons différentes d’étudier le monde.
Le travail réflexif de Pierre Bourdieu apporte des précisions sur les soubassements de sa pensée. On y retrouve la critique désormais classique de l’idée de liberté individuelle, sans tomber pour autant dans le pur déterminisme.