Le pragmatisme est né en Amérique. Pour cette école philosophique, il n’existe pas de vérités absolues, mais des connaissances plus ou moins utiles. Cela vaut pour les connaissances scientifiques, les valeurs morales ou les doctrines politiques.
841 articles publiés par Jean-François Dortier
Le pragmatisme est né en Amérique. Pour cette école philosophique, il n’existe pas de vérités absolues, mais des connaissances plus ou moins utiles. Cela vaut pour les connaissances scientifiques, les valeurs morales ou les doctrines politiques.
Débarrasser le langage philosophique de tout ce qui ne pourrait être dit vrai ou faux, tel est l’ambitieux projet de Ludwig Wittgenstein. Quitte à changer de perspective.
L’énigme de la conscience est la question cruciale de la philosophie de l’esprit, qui doit compter aujourd’hui avec les avancées des neurosciences.
Le sens de sa vie n’est qu’autre que celui qu’on lui donne. Comprendre l’humain, c’est donc comprendre le sens qu’il donne à son action.
En réhabilitant l’idée d’une nature humaine, la psychologie évolutionniste s’était attaquée de front à un postulat fondamental de sciences humaines. Après un essor fulgurant depuis vingt ans, elle connaît aujourd’hui des signes de lézardes.
La culture américaine s’est structurée autour de quelques notions majeures, comme le self-made-man ou l'Amercian way of fife. Passage en revue.
Ramachandran, chercheur d’origine indienne, fait partie des scientifiques qui caracolent en tête des librairies. Son œuvre contribue à une meilleure connaissance du cerveau.
Les neurosciences tendent à devenir un paradigme impérialiste prétendant tout expliquer – la morale, la religion, la politique à partir du cerveau. Certains chercheurs sont devenus de véritables stars. Portraits.
Quand un philosophe, auteur d’une œuvre abondante, donne ses conseils sur l’art d’écrire et d’organiser sa pensée…
La métacognition est l’art d’apprendre à apprendre. Des programmes de remédiation cognitive aux conseils pédagogiques en passant par l’art d’exercer sa mémoire, tour d’horizon.
Manger ses ancêtres, ses ennemis, ses amants, symboliquement son dieu ou tout simplement pour survivre, il existe plusieurs types de cannibalisme.
L’être humain est un « Homo viator », un éternel itinérant poussé à quitter son sol natal pour aller toujours plus loin. Porté à la fois par son imagination mais aussi par des préoccupations très utilitaires…