Entre Maghreb arabe et Afrique subsaharienne semble s’étendre une barrière de sable : le Sahara. Mais l’histoire de cet immense désert le révèle comme le théâtre de rencontres, de commerces et de guerres.
Entre Maghreb arabe et Afrique subsaharienne semble s’étendre une barrière de sable : le Sahara. Mais l’histoire de cet immense désert le révèle comme le théâtre de rencontres, de commerces et de guerres.
D’évidence, l’Afrique a une histoire. Une histoire formidablement diverse, conséquence logique des étendues immenses du continent et de la variété des milieux qu’on y trouve.
Le Sahel concentre tous les problèmes du monde : dégradation accélérée des terroirs sur fond de croissance démographique record, insécurité maximale, menaces pour l’environnement régional et mondial. Sa crise nous renvoie aux questions essentielles du développement durable.
Depuis 2017, on sait que Homo sapiens était présent en Afrique beaucoup plus tôt qu’on imaginait, et dans une région inattendue : au Maroc. L’archéologie et la génétique permettent de reconstituer le périple qui l’a mené par la suite sur les autres continents.
53 chefs d’État africains réunis à Pékin, le port grec du Pirée sous contrôle chinois, des trains de marchandises qui relient Lyon à Pékin…, les nouvelles « routes de la Soie » font couler beaucoup d’encre et de fiel. Bilan d’un renversement programmé de la géopolitique mondiale.
Le mot « jihad » est chargé d’une histoire oubliée : celle des jihads africains, apparus au nord du continent dès la fin du 17e siècle, qui suivent des schémas analogues.
L’Afrique subsaharienne a été tardivement évangélisée, lors de la colonisation. Elle n’en est pas moins devenue un foyer majeur du christianisme.
Une religion jaillit du désert. Les armées musulmanes conquièrent un territoire immense, de l’Espagne à la Perse, alors que la Chine se renforce sous la dynastie Tang.
Un pachyderme dépecé en Californie voici 130 000 ans contribue à remettre en cause les théories du peuplement humain de l’Amérique, voire du monde…
L’entreprise coloniale se serait justifiée par trois types d’arguments : politiques, économiques, humanitaires. Analyse…
L’apparition du genre Homo recule de 400 000 ans et celle des premiers outils de… 700 000 ans. Ces deux découvertes majeures, annoncées au printemps 2015, éclairent d’un jour nouveau le scénario de nos origines.