De la langue aux règles du mariage, du statut social à l’héritage économique, les frontières symboliques et culturelles entre les groupes contribuent à façonner le profil génétique des groupes humains.
De la langue aux règles du mariage, du statut social à l’héritage économique, les frontières symboliques et culturelles entre les groupes contribuent à façonner le profil génétique des groupes humains.
Une série de découvertes remet en cause certaines des frontières les plus solidement ancrées dans nos esprits : entre l’animal et l’humain, entre l’humain et la machine. Faut-il abolir ces frontières entre les êtres ou repenser la condition de chacun ?
Tout repenser – l’humain, la démocratie, le monde – à l’aune de l’urgence écologique : c’est le pari de la pensée environnementale d’aujourd’hui.
Alors que l’homme a toujours essayé de se protéger des espèces sauvages, pourquoi, aujourd’hui, veut-il introduire des espèces animales et végétales en ville ?
Organiser les espaces de verdure en ville, tout en respectant l’écologie des sites, c’est l’objectif affiché de la gestion différenciée.
Figure de proue du culturalisme, Margaret Mead, dans une célèbre étude sur les îles Samoa, décrit un exemple de société tolérante, échappant aux affres de l’adolescence. Une controverse a par la suite remis en cause son travail.
Difficile pour la philosophie d’étudier l’esprit en ignorant tout des neurosciences. En retour, les neurosciences ont bien du mal à déchiffrer la conscience ou la pensée. Comment rendre le dialogue possible et fécond ?
La nature innove souvent selon une organisation en mosaïque : par juxtaposition de briques élémentaires qui s’assemblent et se différencient.
On croyait l’autorité décimée par la tornade soixante-huitarde. Elle ressurgit sous des formes plus humaines : la compétence, le charisme et la sollicitude.
Le soleil, les arbres, les fleurs, les animaux domestiques sont des antistress naturels. De nombreuses études ont examiné les bienfaits de la nature sur le moral.
Georg Hegel n’entreprend rien moins que de penser le monde dans sa totalité et l’histoire dans son universalité. Son système entend tout réunifier, théorie et pratique, sujet et objet, science et poésie…
Avant de vouloir connaître le monde, il faut d’abord connaître la pensée, sa puissance et ses limites. Que puis-je connaître ? Avec cette question inaugurale, la philosophie se donne un rôle critique.
Penseur de la diversité du monde, Aristote, tour à tour logicien, physicien, naturaliste, anthropologue, va construire un vaste édifice qui couvre tous les champs du savoir. Mais sa démarche appelle aussi une métaphysique qui cherche à unifier tous les savoirs.
Les bandes dessinées japonaises et leurs adaptations cinématographiques s’inspirent largement de religions et de philosophies méconnues en Occident, comme le shintoïsme et le bushido.