Les décisions prises en groupe souffrent souvent de nombreuses erreurs d’appréciation. Comment expliquer cette faiblesse du jugement collectif alors même que celui-ci est instauré pour pallier les déficiences individuelles ?
Les décisions prises en groupe souffrent souvent de nombreuses erreurs d’appréciation. Comment expliquer cette faiblesse du jugement collectif alors même que celui-ci est instauré pour pallier les déficiences individuelles ?
Réunions, rendez-vous, mails, dérangements, tâches urgentes…, la dispersion pulvérise le travail en miettes d’activités. Faire face à cet éclatement requiert des compétences particulières et une reconfiguration de l’organisation.
Donner à chacun un revenu, du simple fait qu’il existe : l’idée a longtemps paru irréaliste voire choquante. Mais la crise l’a transformée en piste de réflexion sérieuse pour transformer les mécanismes de solidarité dans un contexte de chômage persistant. Et réfléchir à la place du travail dans nos vies.
L’université peut-elle tisser de nouveaux liens avec la cité ? Quel rôle les sciences humaines et sociales peuvent-elles jouer dans le renouvellement du travail, de la santé et de l’environnement ? Ces questions ont été au cœur des Rencontres université société (RUS), lancées cette année à l’université Lyon‑2 en partenariat avec Sciences Humaines.
Pierre-Michel Menger vient de faire son entrée au Collège de France. Ce sociologue discret est en train de bousculer la sociologie du travail en s’appuyant sur l’étude des professions créatives.
L’expérience professionnelle est faite d’une multitude de savoirs informels. Les apprentissages implicites notamment, souvent inconscients, en constituent une grande part. Mais pour les transmettre, il faut déjà les débusquer.
Productifs, laborieux, dilettantes ou oisifs : une étude montre que les profils des élèves sont corrélés aux résultats.