Plutôt que se focaliser sur la pensée positive ou la motivation, de nombreuses techniques de développement personnel se concentrent sur le soin et le mouvement du corps.
Plutôt que se focaliser sur la pensée positive ou la motivation, de nombreuses techniques de développement personnel se concentrent sur le soin et le mouvement du corps.
« Deviens ce que tu es », exhortent certains chantres du développement personnel. « Balivernes ! », répondent les psychologues. Enquête auprès de quatre experts…
Il s’est taillé une solide réputation en coachant des clients qu’il traite de minables et de paresseux. Objectif : leur faire comprendre que nous sommes tous responsables de nos décisions.
Un coach explique comment sa discipline ne cesse de se diversifier en intégrant sans cesse de nouvelles pratiques.
La prévention du syndrome d’épuisement professionnel constitue l’un des grands thèmes du développement personnel. Exemple avec le coaching version PNL.
Gourous, psychiatres, avocats, journalistes… Aujourd’hui, presque n’importe qui peut se tailler un joli succès en prêchant les techniques du changement. En écrivant presque n’importe quoi ?
Le développement personnel défend l’idée de développer son potentiel, de devenir la meilleure version de soi, à la fois sur un plan physique et mental. Donc, de prendre les rênes de son existence. Mais jusqu’où est-ce possible ?
Désormais, la sagesse (ou présumée telle) tient dans la poche, et vos mentors ne vous quittent plus.
La méditation connaît en France comme dans le monde un essor important. Ce qui ne va sans promesses enthousiastes… ni sans malentendus !
Voulez-vous être heureux ? Écoutez les conseils de Schopenhauer, le plus dépressif et misanthrope des philosophes, qui a mis par écrit ses recettes pour se soigner de ses propres tourments.
Dans la tradition chinoise, le bien-être s’identifie à un bien très concret : pouvoir manger tous les jours et être en bonne santé. Très loin du taoïsme imaginaire préfabriqué en Occident autour des pratiques des « gymnastiques de bien-être ».
Quête de sérénité, maîtrise des passions, tempérance et sobriété forment quelques-uns des préceptes de la sagesse antique de l’Occident. Cette longue tradition philosophique a permis aux Anciens de forger un art de vivre dont il nous reste beaucoup à apprendre aujourd’hui.
Sans opposer l’âme et le corps, l’éthique de Spinoza nous invite à produire et entretenir les affects joyeux pour augmenter notre puissance d’agir.
Le yoga est assimilé à des postures corporelles et à la méditation. Pourtant, le yoga ne présupposait aucune posture physique particulière, le but étant surtout de se libérer de ses souffrances.
« Chaque jour, et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux. » La méthode Coué repose sur l’autosuggestion qui a connu un succès foudroyant au début du 20e siècle.
En Amérique, le « self-help » plonge ses racines dans des traditions religieuses, morales et philosophiques, qui ont vanté les mérites de l’effort et du perfectionnement de soi bien avant l’essor de la psychologie et du développement personnel.
Sceptique dans un monde qui s’ouvre, Montaigne, déjà lu et célébré de son vivant, est sans doute le dernier des humanistes de la Renaissance. Son œuvre unique est à la fois intimiste et critique, tant elle soulève de questions sur le spectacle de son siècle.
Renoncer non seulement aux plaisirs vains de ce monde, mais renoncer aussi à l’amour de soi pour se vouer à l’adoration de Dieu. Telle est la vision de Pascal et d’une spiritualité chrétienne, qui est peut-être moins coûteuse qu’on l’imagine.
À première vue, les techniques d’amélioration de soi n’ont jamais été aussi nombreuses et, à en croire certains, révolutionnaires. Mais qu’est-ce qui change vraiment ?