Il y a 60 000 ans, quatre espèces d’humains peuplaient la Terre : Sapiens, Néandertal, l’homme de Florès et l’homme de Denisova. Parmi elles, seul Sapiens a survécu.
Il y a 60 000 ans, quatre espèces d’humains peuplaient la Terre : Sapiens, Néandertal, l’homme de Florès et l’homme de Denisova. Parmi elles, seul Sapiens a survécu.
La lignée humaine s’est séparée de celle des autres hominidés il y a cinq à sept millions d’années. Cette évolution peut être résumée en quatre grandes étapes, scandées par des innovations majeures.
Si l’Anthropocène signifie que tout change, par quel bout le saisir ? Géologues, biologistes, historiens, anthropologues, politologues et philosophes ne s’entendent pas forcément sur les priorités.
En général, on pense que la vie est une bonne chose. Selon le philosophe David Benatar, c’est une erreur due au fait que l’on minimiserait très fortement la quantité de souffrances qui la minent. Objectivement, il aurait mieux valu ne pas naître !
Homo neandertalasis a disparu il y a environ 30 000 ans. Mais avant, il a eu le temps de croiser Cro-Magnon, et d’ainsi nous léguer une partie de ses gènes. Les populations européennes et asiatiques sont les plus concernées par cet héritage, qui recèle son lot d’encombrants : cholestérol, arthrose, schizophrénie…
L’intelligence artificielle et les robots vont-ils faire des humains de nouveaux dieux aux pouvoirs illimités ou au contraire d’en émanciper leurs créateurs. Ni l’un ni l’autre, soutiennent les vrais spécialistes qui refusent de confondre avancées technologiques et science-fiction.
En préhistoire, le temps semble élastique. Parfois, les origines s’éloignent et l’humanité plonge ses racines culturelles dans le passé du singe. Parfois, le temps se contracte, et les peintres de Lascaux se retrouvent comparés à ceux de la Renaissance…
Certains scientifiques n’ont pas hésité à reprendre de vieux récits des fondations qui placent les femmes aux origines du monde. Mythe ou réalité ?
Mondialisation, urbanisation, démocratisation, réchauffement climatique, enrichissement et inégalités… L’humanité vit une ère de mutations sans précédent. Mais l’interdépendance de ces phénomènes semble en brouiller toute compréhension – à moins de penser global.
Apparu en Afrique, l’être humain s’est déployé sur la planète entière.
Pour ce neurobiologiste passionné par la musique et collectionneur de tableaux, l’art est le propre du cerveau humain, et ce depuis la nuit des temps. Mais pourquoi nos neurones en sont-ils si friands ?
C’est un fait : l’homme a développé des aptitudes affectives et cognitives qui le portent à coopérer, plus que toute autre espèce vivante, avec ses congénères. Y a-t-il une explication à cela ?
Une série de découvertes remet en cause certaines des frontières les plus solidement ancrées dans nos esprits : entre l’animal et l’humain, entre l’humain et la machine. Faut-il abolir ces frontières entre les êtres ou repenser la condition de chacun ?