La rencontre est-elle vraiment toujours le fruit d’un hasard ? Qu’est-ce qui la favorise ? Et quelle est la bonne heure pour tomber amoureux, tout d’abord ? Car le moment change tout : il est évident que l’on est plus disposé à la rencontre dans une soirée conviviale qu’à 8 heures du matin, mal réveillé dans le métro. Une étude s’est penchée sur la question, en demandant à des hommes de noter les femmes présentes dans un bar en fonction de leur attractivité. De 5/10 en moyenne à 21h30, on passait à 8/10 à 0h30… alors qu’il s’agissait toujours des mêmes femmes 1. La femme de 3 heures du matin serait-elle donc plus belle que celle de 21 heures ? Le taux d’alcoolémie n’a rien à voir là-dedans – des éthylotests ont été réalisés pour s’assurer de la sobriété des participants. La cause de cette progression qualitative au cours de la soirée tient plutôt à l’effet de rareté : le temps de décision et le choix s’amenuisant au fur et à mesure de la soirée, l’attrait physique des personnes présentes augmente ! Le hasard, mais surtout la nécessité, guident par conséquent la rencontre. Ainsi, le monde appartient peut-être à ceux qui se lèvent tôt, mais plaire revient à ceux qui se couchent tard…
Ce qui nous séduit à notre insu...
Qu’est-ce qui nous attire chez l’autre ? De nombreuses études de psychologie sociale ont exploré cet obscur objet du désir. Et les résultats font l’effet d’une douche froide aux romantiques…
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