Les individus ne peuvent pas transformer seuls notre modèle pour le rendre plus écologique et responsable. Les entreprises et les États ont aussi un rôle à jouer.
Les individus ne peuvent pas transformer seuls notre modèle pour le rendre plus écologique et responsable. Les entreprises et les États ont aussi un rôle à jouer.
Le consumérisme, dit-on, serait né dans l’Europe des temps modernes. Est-ce si sûr ? Les exemples chinois et japonais amènent à nuancer, voire à invalider cette idée.
Les géants du numérique (Amazon, Netflix, Facebook…) bénéficient d’une offre à la fois massive et individualisée. Des ripostes s’organisent mais se heurtent à un modèle économique plus général.
Pour prospérer, les entreprises doivent s’adapter aux cultures locales, mais aussi prescrire de nouvelles pratiques culturelles.
La valeur des marques découle essentiellement de leur « capital éthique », c’est-à-dire des affects qu’elles suscitent auprès des consommateurs. Le but des spécialistes du marketing est de gérer des communautés affectives autour d’elles.
Consommer n’est pas simplement acheter, mais projeter du sens sur des biens marchands et transformer nos relations sociales. C’est un acte politique.
De nouveaux modes de consommation circulaire cherchent à développer des boucles vertueuses, afin de réduire l’utilisation de ressources et d’énergie. Quelles sont leurs forces et leurs limites ?
La réputation d’un produit devient aussi importante que sa marque ou son label, comme l’illustre l’exemple du Nutri-Score.
Symbole de l’Occident au 20e siècle, le consumérisme existait avant la révolution industrielle et sur d’autres rives, en Chine, au Japon ou encore au Moyen-Orient..
Thé, café, pain blanc, étoffes…, le 18e siècle européen a vu apparaître de nouvelles pratiques de consommation populaire.
De l’invention des supermarchés aux prix et promotions tendancieux, les grandes enseignes font tout pour pousser les clients à acheter. Mais ces derniers ne sont pas si passifs…
La consommation est assimilée à la possession et à l’accumulation d’objets. Mais pour la comprendre, il faut revenir aux trois activités fondamentales de l’agir humain : l’être, l’avoir et le faire.
Au nom de l’urgence écologique, de plus en plus de citoyens prônent un mode de vie plus frugal. Mais le vrai salut pourrait venir de la crise énergétique mondiale qui oblige à faire des économies.
La troisième révolution agricole a commencé. Elle promeut une production plus écologique, respectueuse des terroirs et des consommateurs. Mais attention à ne pas exclure trop vite d’autres modèles, avertit la géographe Sylvie Brunel, notamment dans les régions où subsistent la faim et l’insécurité alimentaire.