Plus on a de choix, plus on est libre. Mais cette liberté peut se montrer frustrante.
Plus on a de choix, plus on est libre. Mais cette liberté peut se montrer frustrante.
En matière d’images et de propos, le droit européen réprime certaines offenses racistes, sexistes, homophobes et antisémites. Il ne protège pas les croyances religieuses, mais bien la liberté de les pratiquer.
De bien belles expériences prétendent montrer que notre libre arbitre n’est qu’une illusion. Mais notre sens commun ne l’entend pas de cette oreille, et a de bonnes raisons pour cela.
En se penchant au chevet de la société américaine, Alexis de Tocqueville entrevoit l’avenir des démocraties et les dangers qui les guettent.
En 1971, la parution de Théorie de la justice bouleverse la philosophie politique. John Rawls repense les principes de la justice sociale pour les accorder à la liberté des modernes.
De 1831 à 1867, soit près de quarante années de travail, Jules Michelet rédige une monumentale Histoire de France qui marquera les mémoires. Elle décrit la longue avancée d’un peuple vers sa liberté et contre la fatalité. Ce faisant, il crée un genre d’histoire promis à un grand avenir.
D’adversaire isolé de toute forme d’économie planifiée, l’économiste Friedrich Hayek deviendra, après 1974, le théoricien le plus écouté du nouveau libéralisme.
Comment être libre ? Faut-il renier son passé, ou composer avec lui ? L’historienne Mona Ozouf s’empare de cette question philosophique dans un essai sur Jules Ferry, l’homme qui réforma la France en s’appuyant sur son histoire.
Donner à chacun un revenu, du simple fait qu’il existe : l’idée a longtemps paru irréaliste voire choquante. Mais la crise l’a transformée en piste de réflexion sérieuse pour transformer les mécanismes de solidarité dans un contexte de chômage persistant. Et réfléchir à la place du travail dans nos vies.
Penseur religieux et précurseur de l’existentialisme, Søren Kierkegaard a conçu une philosophie du choix dont l’intransigeance peut intimider. Il est aussi l’un des premiers à considérer la vérité comme fondamentalement subjective.
Une part significative de la population mondiale s’extirpe de la pauvreté. Ces classes moyennes émergentes sont appelées à jouer un rôle de plus en plus important.
L’avènement de la postmodernité et la montée du néolibéralisme plongent les individus dans une incertitude constante, qui précarise leurs modes de vie. Une interprétation originale et critique de nos sociétés « liquides ».
Posée pour la première fois par Étienne de La Boétie, la question de la servitude volontaire demeure un mystère que maintes théories politiques ont tenté en vain d’élucider. Aujourd’hui, le texte initial continue de susciter l’intérêt des philosophes politiques.