La science est-elle en voie d’expliquer le phénomène du vivant ? Pas si facile, montre Evelyn Fox Keller : physiciens, mathématiciens et biologistes ont bien du mal à se mettre d’accord sur ce que signifie la vie.
La science est-elle en voie d’expliquer le phénomène du vivant ? Pas si facile, montre Evelyn Fox Keller : physiciens, mathématiciens et biologistes ont bien du mal à se mettre d’accord sur ce que signifie la vie.
La société américaine est-elle menacée par le repli sur soi de ses citoyens ? Une enquête récente sur la vie en solo entend apaiser cette récurrente angoisse.
Dans les universités américaines, les disciplines littéraires et artistiques regroupées sous le terme « humanités » sont jugées peu rentables, voire superflues. Selon leurs défenseurs, l’utilité de leur enseignement ne se résume pourtant pas au simple profit économique.
Attentats du 11 septembre 2001, guerres sans fin, tempête financière, concurrence asiatique… Le nouveau siècle a ébranlé l’Amérique. Au point que le pays est obsédé par la peur du déclin.
Noam Chomsky est désormais moins connu pour sa théorie linguistique que pour son engagement contre l’impérialisme et la propagande médiatique.
Peut-on tout vendre, tout acheter, tout monnayer ? Deux essais récents interrogent ce problème moral.
« Comment les économistes américains ont-ils pu se tromper à ce point ? », se demandait Paul Krugman au lendemain de la crise financière de 2008. Le moment est venu pour les économistes américains de réviser leurs théories.
Alors que les États-Unis sont souvent accusés de mener une politique environnementalement irresponsable, ils sont à la pointe de la recherche sur le climat comme à l’origine des premiers cris d’alarme écologistes. Comment expliquer ces paradoxes ?
Les neurosciences tendent à devenir un paradigme impérialiste prétendant tout expliquer – la morale, la religion, la politique à partir du cerveau. Certains chercheurs sont devenus de véritables stars. Portraits.
Et si Internet nous faisait du mal ? À contre-courant des utopistes, des chercheurs et écrivains attaquent Internet qui ferait de nous des individus surveillés, solitaires, idiots et délinquants. Pourquoi tant de haine ?
Les différences entre hommes et femmes sont-elles inscrites dans notre physiologie ou dans les rapports sociaux ? Trois essais récents permettent de dépasser les oppositions stériles qui structurent le débat.
Les « studies », ces domaines de savoirs construits de thèmes comme les Noirs ou l’homosexualité, sont décriées. Pour leurs ennemis, elles cautionnent des recherches médiocres et militantes.
Peut-on bâtir une morale, des règles de travail, voire une société tout entière sur le seul principe de la sollicitude envers autrui ? Conçue au départ comme une revendication féministe, l’éthique du care est devenue un enjeu politique.
La montée du néoconservatisme moral a-t-elle produit de bons résultats ? Non : il y a plus de désordres familiaux dans les régions républicaines que dans les régions démocrates. Tel est le résultat d’une enquête qui a fait quelque bruit depuis deux ans.
Quand un philosophe, auteur d’une œuvre abondante, donne ses conseils sur l’art d’écrire et d’organiser sa pensée…
Les experts, souvent regroupés en think tanks, pèsent de plus en plus sur les programmes politiques. La figure de l’intellectuel engagé, en revanche, tend à s’effacer. Une mutation profonde dans la fabrique des idées politiques est à l’oeuvre.
Comprendre comment s’inventent les techniques, se créent les œuvres artistiques et se forgent les théories scientifiques : voilà un grand défi auquel se confrontent psychologues, sociologues, philosophes et historiens des idées depuis un siècle. Avec l’espoir de percer le mystère de la création.