L’esprit de compétition serait-il une caractéristique masculine ? Après cinquante ans de rattrapages spectaculaires, les filles sont aujourd’hui aussi nombreuses et performantes, voire davantage, que les garçons dans l’enseignement secondaire
et à l’université. Pourtant, elles restent minoritaires dans les postes à haute responsabilité et sous-représentées dans la réussite aux concours des grandes écoles. La persistance de ce plafond de verre serait-elle liée à la ténacité de stéréotypes sexués, voire à un sexisme latent de la part des jurys et des décideurs ?
Meilleures à l'école, moins bonnes aux concours...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour lire la suite, abonnez-vous
ou connectez-vous si vous êtes abonné.