C’est un « dys » fréquent, aussi appelé Trouble développemental de la coordination (TDC) touchant jusqu’à 5 % des enfants et qui est longtemps resté mal connu. Afin d’améliorer sa prise en charge et de limiter son impact, en particulier dans la scolarité, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a commandé à l’Inserm une nouvelle expertise collective, basée sur l’étude de 1 400 articles scientifiques.
Pour une meilleure prise en charge de la dyspraxie
Cet article est réservé aux abonnés
Pour lire la suite, abonnez-vous
ou connectez-vous si vous êtes abonné.