Larry Rosen, professeur de psychologie à l’université de Californie, est tout déconfit. Il s’était échiné à rédiger un article scientifique nuancé, montrant à la fois les bénéfices et préjudices occasionnés aux enfants, adolescents et jeunes adultes par l’utilisation régulière des réseaux sociaux sur Internet. L’American Psychological Association l’avait convié à faire part de ses travaux lors d’un congrès. Les médias l’avaient repéré, et il accordait des interviews à tour de bras. Il en était flatté.
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