Monter dans un avion, manger dans un restaurant, accepter un chèque : chacun de ces actes requiert un minimum de confiance. Ce « lubrifiant des relationssociales » selon Kenneth Arrow, prix Nobel d'économie, suscite aujourd'hui de nombreuses investigations. Raison essentielle de cet engouement, pour Christian Thuderoz : on découvre que ce n'est pas qu'une question d'éthique. La confiance, c'est pratique. Pour les organisations, la non-confiance semble de plus en plus coûteuse : dans la gestion quotidienne d'un atelier ou d'un service, dans les relations avec des sous-traitants, on s'aperçoit que les systèmes de contrôle sont très onéreux.
La Confiance. Approches économiques et sociologiques
Christian Thuderoz, Vincent Mangematin et Denis Harrison, Gaëtan Morin, 1999, 322 p., 282 F.
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