Déjà, dans les années 1950, les perturbateurs endocriniens attiraient l’attention des chercheurs. Cette large famille de composés interfère avec notre système hormonal, occasionnant des effets complexes et encore mal cernés, tant sur le plan physiologique que psychologique. Soixante ans plus tard, ces perturbateurs endocriniens continuent à être utilisés à différentes fins : dans les plastiques (phtalates, bisphénol, DBP), les cosmétiques (triclosan, parabènes), les solvants (étain et dérivés) ou encore les pesticides (organochlorés).
, « Prenatal exposure to nonpersistent endocrine disruptors and behavior in boys at 3 and 5 years », , vol. CXXV, n° 9, septembre 2017.Troubles du comportement : les perturbateurs endocriniens mis en cause
Cet article est réservé aux abonnés
Pour lire la suite, abonnez-vous
ou connectez-vous si vous êtes abonné.