« 300 millions de personnes appartenant aux classes moyennes africaines, autant de consommateurs potentiels. » L’image fait rêver plus d’un entrepreneur, nous dit Hélène Quénot-Suarez, politologue et géographe à l’Institut français des relations internationales (Ifri). Mais elle souligne aussitôt que les choses ne sont pas si simples. « Alors que l’afro-pessimisme avait prévalu pendant de longues années (…), c’est maintenant un afro-optimisme excessif qui semble être le nouveau catéchisme en vogue. »
Consommer en Afrique
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