Le mythe de la gentille infirmière prend une claque ! Une étude de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI) révèle la sévérité de la formation soignante. Boule au ventre, insomnies, larmes ravalées : 45 % des étudiantes considèrent comme violente leur relation avec les équipes encadrantes en instituts de formation en soins infirmiers (IFSI). Le taux bondit à 85 % lorsqu’il s’agit des stages de professionnalisation dans les hôpitaux et instituts de soin.
Infirmières, une formation «à la dure»
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